Des dizaines de millions de personnes vivent à des heures du premier médecin. MediLink change l'équation : un dossier patient unique national — le socle de tout système de santé — et la santé qui arrive là où les gens sont déjà : l'application MediLink, WhatsApp, le bout du fil, la pharmacie du quartier, le centre de santé du village. Une infrastructure nationale complète, souveraine et démontrable aujourd'hui.
Des équipements pensés pour le terrain ouest-africain — capteurs médicaux certifiés CE/FDA, intégration et assemblage locaux, mode hors-ligne. En centre de santé, en pharmacie, en entreprise, ou dans le sac de l'infirmier.
Gamme en cours d'industrialisation avec nos partenaires d'assemblage locaux.
Les chiffres ci-dessous viennent du Sénégal, notre premier marché — la réalité est comparable, souvent plus dure, dans le reste de la sous-région.
Pas de numéro santé fiable, pas de prévention personnalisée. On découvre son hypertension le jour de l'AVC.
Les spécialistes sont concentrés dans les capitales. Ailleurs : distance, coût du transport, centres de santé sans médecin.
Après la consultation, plus rien : pas de rappel, pas de renouvellement, pas d'alerte. Les malades chroniques sont perdus de vue.
En dix ans, le mobile money a bancarisé l'Afrique de l'Ouest sans construire une seule agence. Il a sauté l'étape de l'infrastructure physique que les pays développés ont mis un siècle à bâtir.
Chaque interaction — un appel, une mesure de tension, une ordonnance — enrichit un seul dossier patient national au standard international FHIR. Rien ne se perd, tout se suit.
L'application MediLink (patients & praticiens : dossier, agenda, revenus, co-pilote IA) — et WhatsApp pour ceux qui n'installent rien.
À 2 h du matin, une mère inquiète sans smartphone appelle. Des protocoles validés (OMS + ministères de la Santé) l'orientent en 4 minutes, dans sa langue : conseil sécurisé, téléconsultation, ou urgence nationale. Conçue pour être offerte gratuitement par l'État dans chaque pays — le service public de santé minimum garanti à tous. Les urgences se désengorgent des cas bénins.
Le patient décrit son besoin (texte ou vocal), le système notifie les médecins disponibles par vagues — le premier qui accepte lance la vidéo. Médecins vérifiés à l'Ordre, paiement mobile money capturé seulement si un médecin répond, compte rendu et ordonnance garantis à la clôture. Et le coût d'accès chute : la concurrence ouverte remplace les rentes de rareté.
Un centre de santé rural, c'est souvent un infirmier seul. Avec une cabine MediLink : tension, oxygène, température, glycémie, auscultation, ECG — mesurés sur place et transmis en direct à un médecin à distance.
Rappels de traitement dans la langue du patient, mesures par photo lues automatiquement, alertes au médecin référent, renouvellement d'ordonnance en 1 clic signé, rapport mensuel partagé avec la famille. Le malade dépisté n'est plus jamais perdu de vue.
N'importe quelle ordonnance — même papier, une photo suffit. Les pharmacies de la zone confirment en 15 minutes qui a le produit en stock ; le patient réserve. Ordonnances MediLink signées avec QR anti-falsification : un outil national contre les faux médicaments.
Conseils nutrition et hygiène de vie personnalisés, dans la langue et la culture locales ; campagnes de vaccination et de dépistage des ministères poussées vers les bonnes personnes — avec taux de lecture et d'action mesurés. L'effet composé sur 20 ans.
La « langue universelle » de la santé mondiale : les données ne sont prisonnières d'aucun éditeur. Chaque État peut auditer, migrer, reprendre la main — interopérable avec les dossiers patients nationaux existants.
Architecture conçue pour être répliquée puis hébergée dans le data center souverain de chaque pays — l'IA open source comprise.
Un soignant demande l'accès → code de confirmation, durée choisie, révocable à tout moment. Chaque consultation d'un dossier est tracée 10 ans ; l'accès d'urgence vitale existe — justifié, tracé, notifié.
Épidémiologie anonymisée en temps réel, couverture vaccinale, pilotage du parc de cabines — jamais les dossiers nominatifs.
Le scénario que nous démontrons en direct, écran par écran, dans chaque pays :
Sa fille brûle de fièvre. La ligne santé vocale l'oriente en 4 minutes, dans sa langue : pas d'urgence — conduite à tenir, et quand rappeler.
Au centre de santé, l'infirmier installe l'enfant en cabine : constantes transmises en direct à une pédiatre de la capitale, à 350 km.
Diagnostic assisté par IA, ordonnance signée QR sur le WhatsApp d'Awa, médicament localisé et réservé en pharmacie en 20 minutes.
Deux minutes en cabine : tension 16/10 découverte. Awa entre en suivi chronique — avant l'AVC, pas après. Six semaines plus tard : 13/8.
2 districts sanitaires : centres de santé équipés en cabines, mallettes infirmiers, ligne santé régionale, premiers patients chroniques enrôlés. Évaluation indépendante co-signée avec le ministère de la Santé.
Plusieurs régions, intégration de l'assurance maladie nationale, connexion aux systèmes de santé existants, réplication des données dans le data center national.
Couverture complète, hébergement souverain, filière locale d'assemblage des cabines en cadence. L'État ne finance jamais une promesse : il constate, puis étend.
Gouvernements, ministères de la Santé et du Numérique, bailleurs, assureurs, réseaux de soins : nous démontrons MediLink en direct, écran par écran — et nous construisons avec vous la feuille de route de votre pays.